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Affichage des articles associés au libellé Economie

La dette de Sarkozy 2

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30/05/2011 à 18h41 - mis à jour le 30/05/2011 à 19h20 | 783 vues | 1 réactions Le 16 Mai 2007 suite à la castastrophe de l'élection de Nicolas Sarkozy, j'avais écrit cet article ici . Cet article expliquait que Sarkozy porté par des intérets partisans avait pour but politique l'augmentation de la dette afin de justifier la privatisation du service public, de la destruction des acquis sociaux, de l'assouplissement du code du travail, et d'allègements fiscaux donnés aux entreprises, ainsi qu'aux plus grosses fortunes. En décembre 2007 les USA rentraient en récession, en 2008 la France et l'Europe également. Cet article expliquait également que Sarkozy creuserait la dette de la France pour faire le jeu des marchés financiers. A cette époque je ne pensais pas que l'état se servirait de la crise des subprimes pour augmenter la dette. Mon idée était que les allégements fiscaux accordés aux plus gro...

DSK, la vengeance du dollar

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02/06/2011 à 10h48 - mis à jour le 22/06/2011 à 12h48 | 58427 vues | 10 réactions par/von Christian Campiche Le monde francophone est décidément trop nombriliste. Tout occupé à disséquer les raisons d’un hypothétique complot visant à ruiner les ambitions électorales de Dominique Strauss-Kahn, il n’a pas saisi que l’enjeu véritable de la chute du directeur général du Fonds monétaire international (FMI) se situait purement et simplement du côté du nouvel ordre monétaire mondial. L’objet n’est pas de disserter ici une énième fois sur les aspects de la culpabilité ou de l’innocence de M. Strauss-Kahn. Une constatation s’impose : en admettant même qu’il soit tombé dans un piège, le numéro un du FMI ne pouvait pas ne pas se rendre compte de sa fragilité au sein d’une organisation qui a été conçue et mise sur pied par les Etats-Unis. Une personne dans une situation aussi exposée que la sienne, nourrissant de telles ambitions,...

« la France des assistés » (2011)

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08/06/2011 à 22h04 - mis à jour le 08/06/2011 à 22h25 | 739 vues | 1 réactions En quelques décennies, les élus nationaux sont devenus une caste, qui s’en met plein les poches, alors qu’elle exige tous les sacrifices de la part des Français les plus exposés aux difficultés financières : exclus de l’emploi, jeunes, chercheurs, retraités, salariés précaires, fonctionnaires aux revenus modestes, artistes, indépendants, sans papiers, etc. Même en période de, soi-disant, disette économique, les parlementaires ne songent jamais à se serrer la ceinture. Ils ont augmenté leurs indemnités de 50% en dix ans. Un parlementaire, député ou sénateur, coûte 2400 euros par jour à la collectivité nationale quand, dans le même temps, un RMISTE ou RSA(ISTE), dont l’allocation -454,63 €, en 2009- n’a augmenté que d’à peine 30% depuis 1992, doit se contenter de moins de 15 euros par jour... pour tenter de survivre! ...

Sarkozy nous a endettés ? Comment et de combien.

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10/12/2011 à 11h38 - mis à jour le 10/12/2011 à 12h12 | 1170 vues | 0 réactions Comment et de combien Sarkozy nous a endettés ? Sarkozy = 196 milliards de recettes en moins en 2009 et 5 années de pertes de recettes non compensées. En France, nous n’avons pas de problème de dette, nous avons un problème Sarkozy. C’est un problème, non pas de dépenses en trop, mais de recettes en moins. On nous raconte des fables : « l’état ne doit pas dépenser plus que ce qu’il gagne », « on dépense trop », « on vit au-dessus de nos moyens », « on doit réduire les dépenses publiques » Autant de bêtises absolues véhiculées par des incompétents aux ordres. Autant de clichés pour tromper les gogos qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez. La vérité est que c’est l’État qui fixe lui-même (à la différence d’un ménage) ses propres moyens et c’est la droite qui a vidé consciemment les caisses publiques en diminuant les impôts de...

« Sale mec » oui notre président est un Sale mec

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08/01/2012 à 11h08 - mis à jour le 08/01/2012 à 11h17 | 1260 vues | 0 réactions Ce n’est pas un mot que j’aurais personnellement utilisé car inévitablement, il est entendu péjorativement. C’est comme quand j’écris la plupart des français sont ignorants, je dois toujours préciser que ceci veut dire qu’ils ne savent pas ce qu’ils n’ont pas appris, sinon c’est entendu comme une insulte, et ceux qui me lisent savent que ceci n'effleure jamais ma pensée. Nous pouvons dire de notre président qu’il est un « sale mec » au regard de son parcours présidentiel, qu’il est détestable, mauvais, indécent, qu'il salit ceux qui l’approchent, et qu'il s’est comporté comme un homme énergique, viril et autoritariste dans l'excés. Naturellement "pauvre mec" a son acception péjorative celle qu’a choisi dans l’urgence le staff de l’UMP et qui va se retourner contre eux. Quand la presse internationale convient que notre préside...

Comment l'austérité peut faire le bonheur de Guillaume Sarkozy

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12/01/2012 à 14h16 - mis à jour le 12/01/2012 à 15h10 | 739 vues | 0 réactions Dans la famille Sarkozy, je demande... le frère ! Guillaume Sarkozy, industriel de renom notamment dans le textile puis dans les assurances, semble avoir bien profité des mesures adoptées par son président de frère, explique Francis Journot. (Guillaume Sarkozy - Wikimédia - Medef - cc) L’ exemple du textile, secteur emblématique du phénomène de délocalisation, est révélateur de la proximité entre certaines entreprises, organisations professionnelles, patronales et pouvoir politique. Les premières délocalisations du textile habillement ont débuté il y a plus de trente ans, mais la chute du secteur s’est précipitée au cours des dix dernières années.  En 2002, Guillaume Sarkozy, fervent partisan des délocalisations, Président de l’UIT (Union des industries textiles), Vice-président du MEDEF et dont le frère, Nicolas Sarkozy occupait alors le ...

Croyez en moi... soyez naïfs !

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20/01/2012 à 10h26 - mis à jour le 20/01/2012 à 10h36 | 616 vues | 1 réactions Le talent d’un bonimenteur, qu’il soit camelot faisant le porte à porte, ou qu’il soit le candidat d’une élection présidentielle, c’est d’arriver à vous convaincre de sa sincérité. Pour y arriver, le camelot met le pied dans la porte, sourit de ses plus belles dents, et, s’il est performant, il arrivera à vous placer sa camelote. Pour le candidat présidentiel, c’est à peine plus compliqué : pour arriver à ses fins, il doit d’abord connaitre vos préoccupations, et une fois qu’il en a la liste, il va vous faire croire qu’il est capable de répondre à toutes vos attentes. Mais ce qui est relativement facile pour celui qui n’a jamais été élu, devient bien plus compliqué, car lorsque le candidat est déjà en place depuis 5 ans , et que le bilan n’est pas bon, amenant à l’évidence que rares sont les belles promesses tenues, la tache parait des pl...