DSK, la vengeance du dollar
02/06/2011 à 10h48 - mis à jour le 22/06/2011 à 12h48 | 58427 vues | 10 réactions par/von Christian Campiche Le monde francophone est décidément trop nombriliste. Tout occupé à disséquer les raisons d’un hypothétique complot visant à ruiner les ambitions électorales de Dominique Strauss-Kahn, il n’a pas saisi que l’enjeu véritable de la chute du directeur général du Fonds monétaire international (FMI) se situait purement et simplement du côté du nouvel ordre monétaire mondial. L’objet n’est pas de disserter ici une énième fois sur les aspects de la culpabilité ou de l’innocence de M. Strauss-Kahn. Une constatation s’impose : en admettant même qu’il soit tombé dans un piège, le numéro un du FMI ne pouvait pas ne pas se rendre compte de sa fragilité au sein d’une organisation qui a été conçue et mise sur pied par les Etats-Unis. Une personne dans une situation aussi exposée que la sienne, nourrissant de telles ambitions,...